Avec le retour des premiers rayons de soleil on a tout de suite envie de passer plus de temps dehors et retenir quelques vitamines D. Un bon moyen de prendre « un bol d’air frais » et une activité ludique reste le jardinage. Problème : ce n’est pas tous les jours facile quand on habite en centre-ville de Strasbourg ! Voici un résumé des différentes possibilités qui s’offrent à vous:

LES JARDINS FAMILIAUX.

Une bonne solution mise en place par la ville de Strasbourg (qui existe aussi dans la plupart des villes de France et d’ailleurs) est la possibilité d’accès aux jardins collectifs. Il en existe plus de 4 000 (soit plus de 165ha de terre cultivée) dans notre chère capitale Alsacienne.

 En quoi ça consiste ? La ville met à disposition des citoyens des parcelles de terre que l’on peut louer à l’année. Toute personne majeure peut faire la demande de location. Il suffit de remplir un formulaire et de le renvoyer à l’euro-métropole à l’adresse mail jardinsfamiliaux@strasbourg.eu. (On peut aussi simplement aller à la mairie de quartier la plus proche et en faire la requête).

Trois différents prix vous seront proposés pour une location à l’année, cela varie entre 36 et 140€ selon les options qui vous conviennent.  Toutefois la liste d’attente pour accéder à ces jardins peut être assez longue et décourageante.

© E. Lemmel / Cus© E. Lemmel / Cus

JARDINS PARTAGES

Une autre possibilité de faire pousser ses fruits et légumes quand on habite en ville est de les cultiver dans les jardins partagés.

Le principe est simple : des terrains sont mis à dispositions gratuitement par la ville de Strasbourg qui délègue la gestion des jardins à des associations de quartier (il en existe déjà plus d’une dizaine en ville). Ce jardin est la parfaite occasion de rencontrer, discuter, partager un moment de convivialité avec ses voisins en profitant des biens faits des légumes que l’on a planté tous ensemble (d’autant plus que ces jardins doivent respecter la charte nationale qui met en avant la gestion écologique et la protection de l’environnement).

Ces jardins étant basés sur la gestion participative et la concertation des acteurs, cela demande une implication personnelle et de la diplomatie de la part de tous pour un bon fonctionnement.  C’est pourquoi certains projets mis en place n’ont pas aboutis. Toutefois, il en existe déjà plus d’une dizaine éparpillée dans Strasbourg, il y en a donc sûrement un près de chez vous. (Possibilité de voir la liste et les contacts crée par Eco Conseil ici).


Le Pop Up Patch à Melbourne © Farrah Allan

 Melbourne © Farrah Allan

Enfin si jamais vous avez un emploi du temps chargé, que vous avez peur de vous engager dans des aventures qui vous demandent trop mais que vous souhaitez tout de même profiter de la nature, différentes solutions existent et ne demande pas beaucoup d’engagement :

  • Profiter des Vergers collectifs mis en place par la ville :

La ville de Strasbourg plante des arbres dans les parcs publics. Ces vergers collectifs sont à la disposition de tous. Chacun est libre de se servir des fruits lorsqu’ils le souhaitent tout en respectant les arbres (surtout sans casser les branches : pas de branche, pas de fruit !)  et ne prenant que les fruits mûrs (un fruit vert n’est pas bon ! )

A Strasbourg existent trois grands vergers clôturés : rue Mélanie, impasse du Châtelet de le Forêt et Villa Nuss. L’accès est géré par les associations de quartier, mais l’accès y est principalement réservé pour les écoles (on retrouve l’inspiration du système des Waldkindergarten des pays nordiques et d’ Allemagne, qui prônent l’influence positive de la nature sur le développement social des enfants).

  • La méthode du fait maison.

 On trouve sur internet différents exemple de plantation qu’on peut effectuer chez soi, sans équipement particulier (ou alors avec un peu de récup’). Deux exemples de sites web pour faire pousser des herbes aromatiques (histoire d’agrémenter ses bons petits plats) : on peut le faire sur son balcon de façon classique dans des pots de fleurs, ou de façon plus originale avec ce système D.