Donald Trump l’avait promis. Il a annoncé (fièrement) son nouveau décret présidentiel, vendredi dernier à Washington. Décret qui exclut les ressortissants de sept pays musulmans. On compte parmi ces derniers la Syrie, l’Iran, le Soudan, la Lybie, la Somalie, le Yémen et l’Irak. Une véritable fermeture des frontières américaines. Cette manœuvre ayant pour but de « lutter contre le terrorisme », de manière radicale.
De plus, le président a signé cet ordre exécutif peu de temps après avoir déclaré ce vendredi comme la Journée internationale du Souvenir de l’Holocauste. Journée « sensée » symboliser la paix, l’union et la tolérance. Ironique non ?

L’indignation est totale. Des Américains de toutes origines et religions se sont réunis dimanche devant la Maison Blanche pour protester.
Cette politique est considérée par beaucoup d’Américains, mais aussi par les gouvernements du monde entier, comme « non digne des Etats-Unis ».
Il constitue en effet une véritable entrave aux principes fondamentaux de la Constitution des Etats Unis d’Amérique.
Hollywood est également monté au créneau contre ce décret anti-immigration de Donald Trump. Qu’ils aient pris la parole en public ou via les réseaux sociaux, ils ont tous eu le même discours : Non à la haine, oui à l’unité !
John Legend a même profité des « Producers Guild Awards », ce samedi à Los Angeles, pour dire tout le mal qu’il pensait de l’initiative du nouveau président américain.

Triste nouvelle pour l’Amérique et la République. Difficile à croire, surtout quand on se rappelle que ce pays fut fondé par des peuples d’immigrés et que la nation américaine est un composé d’une multitude de culture et de religion.
Un décret qui ne risque surement pas d’apaiser les mentalités et les montées extrémistes. C’est un appel à la violence, au racisme et à la haine, dirigé par le nouveau despote qui se fait appeler « Président ».