Ce n’est plus un secret : les ressources naturelles de notre planète s’amenuisent au fil des années. Les sources d’énergie dite fossile sont amenées à disparaître, à moins de découvrir de nouveaux gisements inconnus à ce jour.

Le marché des voitures ou bus dits « traditionnels » (dont le moteur fonctionne à l’essence ou au diesel) se doit donc d’évoluer, pour ne pas sombrer une fois les ressources fossiles disparues. De plus, ces véhicules participent grandement au réchauffement climatique et sont donc néfastes pour l’environnement.

Heureusement, de nouvelles alternatives voient le jour et pourraient constituer une véritable réponse à ces problèmes. A l’heure actuelle, la voiture à perdu de sa glorieuse image. Il n’est largement plus indispensable d’en avoir une pour vivre, et l’on se rend compte que la façon dont nous l’utilisons comporte de graves lacunes.

Par exemple, une voiture reste en moyenne 22 à 23h sur 24h à l’arrêt. Or, les frais associés (assurance, frais de réparations …) sont payés en continu. Des nouvelles applications, permettant aux propriétaires de prêter, moyennant une rémunération, leur voiture à des particuliers pour de courtes durées, ou de faire du covoiturage, voient logiquement le jour.

Concernant les émissions de gaz à effets de serre, il est certain que des solutions doivent être également apportées. Les voitures à moteur hybride ou électrique sont en vogue, mais encore trop peu courantes. Il est par ailleurs crucial de vérifier que leur conception ne soit pas responsable en elle-même du rejet de polluants ! L’électrification du réseau de transport en commun des villes (bus, trams, métros) est enfin nécessaire.


La Leaf, voiture électrique du concepteur Nissan

En ville justement, pour remplacer l’utilisation des voitures et limiter ainsi à la fois les bouchons et les heures passées à chercher une place de parking, de nombreuses agglomérations proposent désormais aux usagers de louer des vélos (classiques ou électriques). Ce faisant, elles espèrent dégorger la circulation d’une part, et d’autre part encourager les habitants à limiter leurs déplacements en voiture et donc leurs émissions de gaz nocifs.

Même si l’on put penser que la voiture nous est indispensable, il existe aujourd’hui d’autres moyens plus propres et plus rapides de se déplacer, notamment en ville. En zone rurale, c’est l’installation de bornes de chargement et la promotion des véhicules électriques qui doit être de mise, afin de permettre à tous de se déplacer au quotidien sans pour autant détruire notre environnement.

J’espère que ces quelques lignes vous auront intéressés, et montrés qu’il existe dès aujourd’hui des alternatives viables à nos habitudes parfois peu respectueuses à l’égard de la planète. Ces petits gestes, comme l’utilisation des vélos, permettent de mieux respecter notre environnement et améliorent nos conditions de vie : favorisons les !