Résultat de recherche d'images pour "mer tempete"      Nous évoquons souvent les frontières terrestres extra-étatiques qui sont sujets à débattre dans certains conflits, notamment au Moyen-Orient comme le fait remarquer Olivier Hanne, écrivain et spécialiste des questions de l’enjeu des frontières.

En effet, ces frontières terrestres sont un vrai en sujet à débat, notamment à l’heure d’une libéralisation économique des Etats. (UE, USA-Mexique, …)

Cependant, il existe également des frontières invisibles où des combats sont pourtant bien menés. Il s’agit de la bataille pour le contrôle des zones économiques exclusives (ZEE). Ces zones, négociées à travers les siècles par des traités unilatéraux et multilatéraux seront toujours sujet à problème. Le dernier en date est la Convention de Montego Bay signé le 10 décembre 1982 en Jamaïque.

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La France possède tout simplement la deuxième zone économique exclusive du monde derrière les Etats-Unis. L’Australie terminant en 3ème place et complétant ce podium. Le droit de la mer régissant l’organisation de ces zones attribue à un territoire, la superficie de la mer pouvant aller jusqu’à 200 milles marins (c’est-à-dire 370km) où l’Etat possède ce qu’on appelle un droit souverain. Il peut donc en extraire les ressources pétrolières, gazières ou tout simplement les ressources alimentaires. Toutefois, la zone de pêche accordée au pays est à géométrie variable et ne correspond pas à ces zones exclusives réservés à l’Etat.

 

Je parlais en préambule de « batailles » concernant le contrôle de ces zones. C’est notamment le cas en mer de Chine méridionale. En effet, la Chine arrivant 10ème au classement alors qu’elle est le premier pays exportateur avec 13,5% des produits importés fin 2017 se sent biaisée. Le partage de la mer de Chine méridionale déplait en réalité à peu près à tous les participants. Entre enjeux géostratégiques, pétrole, gaz et zone de pêche, la zone s’étendant à l’ouest des Philippines et au sud de la Chine est le lieu de théâtre d’opérations. Entre pêche interdite, revendications illégales de par la convention de Montego Bay, la présence de plus 7 intérêts nationaux divergents dont le Japon et la Chine soit 2 des plus grosses armadas maritimes du monde moderne, il faut remarquer le véritable perdant de ces conflits incessants : l’Environnement.

Dans cette débâcle, les différents tribunaux internationaux essayent de maintenir le calme malgré les différentes situations incompréhensibles cette partie du monde.

Sur la carte ci-dessus, on peut « admirer » les limites ces revendications se croiser indiquant les zones de conflits.

La France n’est pas en reste, L’île de Clipperton, appartenant à l’Océan Pacifique à l’ouest du Mexique a été sujet à débattre entre les Etats-Unis, Mexique et la France. C’est bien cette dernière qui a eu le dernier mot s’attribuant une zone économique exclusive d’environ un peu moins que la taille de la France métropolitaine. Pas mal pour un îlot de 1,7km carré, soit moins que la taille de la Principauté de Monaco. On estime actuellement, que le Mexique viole encore le droit de la mer en revendiquant l’ancienne île de Passion et en pêchant dans la zone appartenant à la France.

Ces deux exemples choisi arbitrairement parmi une multitude qu’offre le panel international. Il y a aussi le partage sur les zones de pêches qui diffère comme spécifié précédemment. En effet, ces zones ne sont pas propres à un pays et sont donc parfois abusivement utilisées. Cette guerre économique mondialisé fait malheureusement des dégâts irréparables sur l’écosystème au plus grand désarroi du public quand il a pris le temps de comprendre les différents enjeux géostratégiques et économiques que constitue cette course à la mer.

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