Cinq étudiantes de l’INSA de Strasbourg s’engage dans un projet avec une association dans le village de Gamadji-Saré au Sénégal. A travers cet interview, nous découvrons donc leur action, les différentes difficultés et enfin comment les soutenir…

 

« New vo : Bonjour, pouvez-vous d’abord vous présenter en quelques mots ?

Image via https://www.facebook.com/projetgamadjisare/

Les bâtisseuses du cœur : Bonjour, nous sommes 5 amies étudiantes ingénieures et architectes (en deuxième année dans différentes spécialités) à l’INSA de Strasbourg : Chloé, Elodie, Julia, Louise et Marie. Nous faisons partie de la commission humanitaire de l’école et nous avons pour projet de participer à un chantier solidaire au nord du Sénégal, pendant un mois durant l’été 2018.

 

New vo : Les bâtisseuses du cœur, qu’est-ce que c’est ?

Les bâtisseuses du cœur : Les bâtisseuses du cœur c’est, tout d’abord, un collectif basé sur l’amitié et le désir profond d’aider les autres. La commission humanitaire de l’école fut notre élément déclencheur : voici l’occasion pour nous d’enfin concrétiser ce souhait de chacune de faire de l’humanitaire. Nous sommes motivées et prêtes à déplacer des montagnes pour y parvenir !

 

New vo : Parlez-nous de votre projet Gamadji-Saré ! Comment est-il né ? En quoi consiste-t-il exactement ?

Les bâtisseuses du cœur : Nous montons notre projet avec l’association partenariat Gamadji-Saré Scherwiller qui, depuis 2002, œuvre dans le village de Gamadji-Saré au nord du Sénégal, à 500 km de Dakar. Ce village situé dans une zone presque désertique du Sahel, offre une vie dure à ses presque 3000 habitants.

Le projet en lui-même consiste à construire une salle commune pour le village afin d’accueillir, à l’abri des intempéries, les différentes manifestations qui se déroulent actuellement dehors. Cette salle est un rêve pour le village car elle serait un lieu de rassemblement, de partage et de fête. Nous sommes en collaboration avec des artisans locaux. Sur place, nous comptons prendre part au chantier et après notre départ, nous voulons aider à financer le travail des artisans pour finaliser la salle.

 

New vo :  Quelles sont les difficultés que vous rencontrez et comment faites-vous pour les surmonter ?

Les bâtisseuses du cœur : Monter un tel projet en un an est un véritable défi. La première difficulté a été de trouver une association travaillant en lien directe avec les populations locales et acceptant de nous accompagner dans notre démarche. Cependant, la difficulté majeure reste la collecte de fonds pour financer le projet. Pour cela, nous faisons actuellement les démarches de demandes d’aides mais nous essayons surtout de multiplier les différentes actions telles que la vente de calendriers, de bouillotes sèches fabriquées par nos soins, de nourriture (maison !) aux étudiants de l’INSA… Nous sommes également à la recherche d’entreprises partenaires et de sponsors.

 

New vo : Quel serait votre plus grand rêve dans le cadre de ce projet ?

Les bâtisseuses du cœur : Notre plus grand rêve serait bien évidemment de concrétiser ce projet. Mais surtout de pourvoir participer un maximum au financement de la salle en elle-même afin de réaliser le rêve de tout un village.

 

New vo : Comment peut-on soutenir votre projet ?

Les bâtisseuses du cœur : Pour nous aider, vous pouvez tout d’abord aimer et partager notre page Facebook (@projetgamadjisare) afin de faire connaître notre projet au plus grand nombre. C’est également sur cette page que vous trouverez plus d’informations que vous pourrez suivre l’évolution du projet et que vous découvrirez nos différentes actions.

Nous lançons notamment un financement participatif début janvier  2018 sur lequel tout le monde est invité à participer selon ses moyens à la réalisation de ce projet !

“Petite aide fait grand bien” (Germaine Guèvremont)

 

New vo : Merci pour vos réponses ! »

 

Leur page Facebook : https://www.facebook.com/projetgamadjisare/

Le sit : http://www.gamadji-scherwiller.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=2&Itemid=102