Des étudiantes de l’Ecole de Management de Strasbourg nous parlent de leur projet humanitaire en Tanzanie et au Kenya… Jeunes, engagées et pleine d’espoir, elles nous racontent tout !

 

« New vo : Bonjour, pouvez-vous d’abord vous présenter en quelques mots ?

EM’POWER Women : Nous sommes une équipe de 7 étudiantes du Bachelor Affaires Internationales de l’EM Strasbourg motivées à défendre l’éducation des femmes en Afrique. Nous montons ce projet dans le cadre de nos études.

Notre association vient en aide aux femmes défavorisées de la Zone Est du continent africain. La création de notre association a pour but crucial de lutter contre la déscolarisation « par dépit » des jeunes écolières kenyanes et tanzaniennes.

En haut : Julie Gasser (pôle événementiel), Pauline Farssi (présidente de l’association), Bathile Grunelius (secrétaire)

En bas : Oumniya Abboudi (trésorière), Elsa Scheppler (responsable du pôle communication), Marie Grass (responsable du pôle événementiel)

 

New vo : Expliquez-nous comment est né l’association « EM’POWER Women » !

EM’POWER Women : Nous nous sommes toutes rencontrées l’année dernière à la rentrée de première année de Bachelor durant laquelle nous avons tissé des liens forts qui aujourd’hui nous soudent dans cette expérience humanitaire gratifiante.

 

New vo : De manière concrète, quels sont vos objectifs sur le terrain ?

EM’POWER Women : Nous souhaitons remédier à la culture misogyne ancrée dans les villages d’Afrique à laquelle les femmes et les jeunes filles sont sujettes surtout pendant leur période de menstruation.

Dans certaines cultures elles sont forcées de dormir par terre, de ne pas boire la même eau que les autres habitants de leur communauté́ (elles risqueraient de la « contaminer ») et même d’être exclues de leur village pendant la durée entière de leurs règles !

En conséquence à cette « norme », les femmes utilisent des produits hygiéniques nocifs, complètement inadaptés voire humiliants. Des millions de femmes d’Afrique Sub-Saharienne ne vont plus à l’école en raison des tabous et des stigmates liés à la menstruation !

Nous sommes affiliées à une ONG nommée Femme International qui est déjà présente sur le terrain, à Moshi, en Tanzanie. Nous allons les rejoindre pendant le mois de mai pour une période de 1 mois, et nous allons leur apporter des fonds pour distribuer des Kits hygiéniques, et leur rapporter du matériel scolaire. Nous voulions en plus donner des cours aux petites filles mais la barrière de la langue nous l’empêche. L’ONG Femme International s’en charge déjà heureusement.

 

New vo :  Un tel projet est ambitieux, avez-vous déjà connu des difficultés particulières ? Que redoutez-vous le plus ?

EM’POWER Women : Nous redoutons le plus de ne pas atteindre le budget que nous nous sommes fixé : 8000€. Pour l’instant nous n’avons pas eu de difficulté particulière si ce n’est le fait de se faire vraiment connaître. Nous essayons de jouer le plus possible sur la communication pour qu’un maximum de personnes soient touchées.

 

New vo : A part les objectifs que vous avez énoncés, quel est votre « rêve » dans le cadre de votre projet ?

EM’POWER Women : Notre rêve est avant tout de voir ce que c’est vraiment de vivre là-bas, de créer de vrais liens avec toutes ces personnes et surtout de les aider ! Nous voulons vraiment apporter notre pierre à l’édifice, être utiles.

 

New vo : Enfin… comment pouvons-nous vous soutenir ?

EM’POWER Women : Premièrement, nous avons différents réseaux sociaux pour se faire connaître ! Le fait de diffuser ces réseaux nous aiderait déjà :

Facebook : EM’POWER WOMEN

Twitter : @empowerwomen67

Instagram : em_powerwomen

Ensuite, nous avons créé une cagnotte en ligne, avec un objectif de 2500€ pour financer les kits Hygiéniques et le matériel scolaire. Le lien de la cagnotte juste ici : https://www.leetchi.com/c/association-de-empower-women

Même 1€ nous permettrait d’avancer dans notre projet !

 

New vo : Merci pour vos réponses ! »