Depuis l’affaire Cambridge Analytica révélée par la presse britannique et américaine le 17 Mars, Mark Zuckerberg est en difficulté. Ses excuses n’ont pas convaincu et l’âge d’or de Facebook touche à sa fin…

Quand révélation fut faite que le cabinet d’analyse Cambridge Analytica avait récupéré des données personnelles de 50 millions d’utilisateurs en vue d’envoyer des messages favorables à la campagne présidentielle de Donald Trump, les premiers effets ne se sont pas fait attendre. Très vite est né sur Twitter le mouvement de désabonnement #deletefacebook (« supprimez Facebook »), dont l’ampleur est surtout notable dans les pays anglo-saxons. Des personnalités phares du web ont aussi rejoints le mouvement, tels que le co-fondateur de What’s App Brian Acton ou encore Elon Musk, fondateur et patron de Tesla et Space X. Ce-dernier a d’ailleurs supprimé les pages Facebook de ces groupes suite à la provocation d’un utilisateur de Twitter :

« il est temps #supprimezfacebook » / « c’est quoi, Facebook ? » / « supprime la page Facebook de Space X si tu es un homme » / « je n’avais pas remarqué qu’il y en avait une, je vais le faire ».

Chose promise, chose due : les pages Facebook de Tesla et de Space X ont disparu. Mais la chute de Mark Zuckerberg continue. Rien que la semaine suivant le scandale, le célèbre réseau social a perdu 14% en Bourse, soit plus de 50 milliards de dollars. De désabonnement en désabonnement, de perte monétaire en perte monétaire, Facebook se meurt. D’après nos indics’ infiltrés chez Google, le créateur a déjà dû revendre son jet privé à Marissa Ann Mayer, ancienne PDG de Yahoo!, dans le but d’économiser pour sa nouvelle vie…                                                                                                                                                 

En France ! Eh oui, cocorico!, Mark Zuckerberg a reçu une offre alléchante de la part de cette entreprise française de magasins spécialisés : devenir vendeur d’électroménager à Rochefourchat en Auvergne-Rhône-Alpes. Commune réputée comme la moins peuplée de France, voilà une belle occasion pour Mark Zuckerberg de disparaître quelque temps de la circulation et d’espérer se reconstruire un petit patrimoine. 

 

Le futur ex-patron de Facebook s’était excusé la semaine dernière d’avoir manqué à la confiance des utilisateurs, sans succès. Pourvu que son nouveau « contrat de confiance » lui permette de se racheter une contenance !