DIAMANT STREET ART

DSC_0806

Exposition NIVET-CARZON, Paris 2012

Parce que je me passionne pour le Street Art depuis peu, et que j’en apprends tous les jours, aujourd’hui je voudrais vous présenter Le Diamantaire, ou le mec qui fait de Paris et du monde entier, une vraie mine de diamants…

philipe-bonan

Vous ne verrez jamais son visage …

Le Diamantaire, c’est un jeune artiste graphiste (qui de base a suivi une artiste de métallier chaudronnier) qui nous vient de Normandie. Il débarque à Paris, et veut faire parler de lui. « Le street-art, c’était un moyen de ne pas avoir de barrière », dit-il. Après avoir abandonné le graffiti, il se met aux pictogrammes (c’est-à-dire le dessin figuratif stylisé d’un signe). Le diamant devient son symbole, son « logo » qu’il s’approprie, notamment pour son côté minimaliste.
Le Diamantaire, c’est le mec cool qui nous offre des bijoux gratuits dans la rue.

Untitled

Diamants qui, soit dit en passant, sont confectionnés à partir de matériaux de récupération. Une façon pour l’artiste de donner une deuxième vie aux pièces délaissées. Que ce soit dans la rue ou dans les galeries, le Diamantaire aime utiliser des matériaux abimés ou oxydés.

Untitled

Paris, Beaubourg…

Ça vous tente une chasse au trésor dans les rues de Paris ? Il vous suffit juste de suivre les diamants. Si certains sont connus, d’autres sont plutôt bien cachés dans des petites rues, ce qui rend ces « bijoux » encore plus sympas. En général, l’artiste fait en sorte que les diamants soient placés dans un angle, à la vue de tous les passants. Ils seront toujours en hauteur, afin de les protéger (et oui, il y a des petits rigolos qui ont essayés d’en décrocher plus d’un).

1

Un diamant à Montréal

 

Outre Paris, le Diamantaire a laissé sa trace un peu partout dans le monde : Barcelone, Bruxelles, Zurich, New York, Sri Lanka, bref le Diamantaire est international. Retrouvez toutes ses œuvres sur son profil Facebook.

IMG_8477

Moi toute contente de trouver un diamant Places des Vosges

Donc n’hésitez pas, ouvrez l’œil. Ça se trouve vous en avez déjà croisé un sur votre route.
« Aujourd’hui nul besoin d’aller à l’université, de se balader avec son portfolio, de faire de la lèche aux galeries et leurs nuées de prétentieux, pas besoin non plus de coucher avec quelqu’un d’influent. Tout ce qu’il vous faut c’est quelques idées et une connexion haut débit. Pour la première fois le monde bourgeois de l’art appartient au peuple. Il s’agit d’en faire quelque chose. » Banksy, street-artiste